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Notre parcours PMA, « en route vers notre petit miracle » ÉPISODE 2

  • axellecampion
  • 25 août 2025
  • 2 min de lecture

En route vers notre petit miracle…


Nous voilà lancés dans une nouvelle FIV, cette fois sous « protocole long ».

Le traitement a commencé avec un médicament utilisé d’ordinaire contre le cancer de la prostate chez l’homme, et dans le traitement de l’endométriose chez la femme.

L’objectif ? Freiner l’inflammation liée aux lésions d’endométriose, qui empêchent la nidation car, comme on me l’a dit, « le terrain est trop hostile ».

Au bout d’un mois et demi, je n’en pouvais plus… et j’étais censée continuer encore plusieurs mois.

Pour résumer, voici les effets secondaires que j’ai ressentis :

  • bouffées de chaleur intenses,

  • migraines quasi permanentes,

  • troubles du sommeil (des nuits entières à tourner en rond, à tenter des inversions de yoga pour soulager la douleur),

  • troubles de l’humeur,

  • douleurs pendant les rapports,

  • fatigue extrême,

  • moral en berne, nervosité (accentués par le manque de sommeil et les migraines).

Le tableau n’était pas glorieux…

Arrive le rendez-vous gynéco. J’étais bien décidée à expliquer que ce traitement était insupportable et que je ne souhaitais pas continuer. Nous faisons donc un point, puis une échographie pour voir l’évolution de l’endométriose et surtout de l’inflammation autour des lésions.

Et là, la surprise, la joie : le traitement a très bien fonctionné !Nous pouvions repartir en FIV directement. Quel soulagement de me dire que toute cette souffrance n’avait pas été vaine.

Alors, c’était reparti : les petites piqûres, une seconde ponction… Et au bout de 6 jours, deux embryons : un transféré, un congelé.


Puis vient, à mes yeux, la période la plus difficile de la PMA : l’attente.L’espoir, la peur, l’angoisse… Il faut tenir 10 jours avant de faire le test de grossesse.

Un matin de mai, en vacances chez mon parrain et ma tante, je me lève dans une maison encore endormie… et pour la première fois de ma vie, après des dizaines et des dizaines de tests, apparaît cette fameuse deuxième barre.

Ce matin-là restera à jamais gravé dans ma mémoire. Même si je n’ai pas osé me réjouir pleinement, par peur.


Et la suite, vous la connaissez !


L’annonce

« Et puis un jour, c’est enfin ton tour… »

C’est avec énormément d’émotion que je vous ai partagé cette belle nouvelle sur Instagram. Je l’ai tellement attendue, cette petite cacahuète (comme l’appelle ma copine Juju), tellement espérée…

Mais j’ai aussi ressenti une certaine culpabilité. Parce que lorsqu’on est passé par la PMA, qu’on a connu les galères, les échecs, les larmes… on sait.On sait la douleur d’envier celles qui tombent enceintes bien avant nous, parfois même plusieurs fois, alors qu’on attend encore notre premier bébé.On sait les pleurs silencieux dans la salle de bain après un énième test négatif.On sait le cœur qui se serre à certaines annonces de grossesse.

Et c’est pour cela que j’ai une pensée particulière pour toutes celles qui souffriront peut-être en lisant ces mots. Je comprends si bien vos émotions, et je vous envoie toute ma force. Je croise fort les doigts pour que votre tour arrive vite.

Je me souviens d’une phrase qui m’avait beaucoup portée :


« N’oubliez jamais que chaque jour vous rapproche de celui où ce sera enfin votre tour. »


Aujourd’hui, je dis juste merci la vie pour ce petit miracle.


ree

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